
Paix à ta mémoire, pour que batte toujours le cœur du Carnaval la bande a besoin d’un tambour major qui sait mener sa clique.
C’était votre cas cher Cô Schlock II, cher Jacky.
Plusieurs rencontres entre nous lors des festivités carnavalesques m’ont permis de voir ô combien vous étiez attachés à nos traditions.
Toutes mes pensées vont vers vous et vos proches.